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En course, la technique la plus efficace consiste à voler en ligne droite le plus près possible de l'eau pour bénéficier de l'effet de sol, remonter pour le virage, et immédiatement redescendre.
Cet exercice demande une certaine habitude, et les résultats - grace à la formule de handicap - démontrent que ce ne sont pas forcément les plus rapides qui gagnent: l'adéquation pilote / machine est essentielle.
Ci-dessus, on notera les altitudes différentes de passage, les deux premiers bénéficiant de l'effet de sol, mais pas le troisième. Le MPX 100, s'il avait pu voler plus près de l'eau, aurait certainement gagné quelques places au classement général. L'une des particularités de ce handicap est de démontrer les écarts de vitesse réels aux mains du pilote concerné (d'autres pilotes auraient certainement obtenus d'autres résultats), sur la moyenne des deux manches:
Si le MPX 100, du fait de sa conception ancienne, ne pouvait prétendre au meilleur écart de vitesse, la surprise vient du Rans S7 qui fait nettement mieux que les Sky Arrow beaucoup plus récents et mieux profilés. De même, l'influence du pilotage est mise en évidence: dans le cas du MPX 100, sa vitesse la plus basse cronométrée a été de 48.64 km/h, et sa vitesse maximale de 112.50 km/h. Si ses deux manches avaient eu ce résultat, il aurait probablement gagné plusieurs places avec une plage de vitesse de 63.86 km/h, le classant parmis les appareils efficaces.
Et après l'effort, que font les pilotes ? Ils nous offrent un spectacle de vols en groupes, pour se détendre avant de rentrer chez eux.
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